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Faites-vous partie des personnes ayant eu le privilège de voir le spectacle de la fête des Vignerons de ce quart de siècle ?
Si ce n’est pas le cas, ce n’est que partie remise ; dans 20 à 25 ans, un nouveau spectacle nous attend déjà !
 
Je suis née à Vevey et j’y ai vécu jusqu’à mes 15 ans et pourtant, les spectacles de 1977 et 1999 ont passé tout droit devant moi sans que je m’y arrête. Mais ce lundi 29 juillet 2019, 19h, je ne voulais pas manquer la représentation.  Accompagnée de ma fille, ce que nous avons vu et entendu nous a émerveillées… et lorsque les chanteurs ont entamé « le ranz des vaches », quelle émotion ! Bien vite, chacun avait allumé son natel en signe de respect, d’admiration … et à la fin des applaudissements à n’en plus finir !
 
Quelle préparation pour arriver à un tel résultat !
 
Combien de capacités techniques et artistiques déployées, combien de répétitions et d’efforts pour parvenir à chanter si longtemps à l’unisson… et combien de joies partagées ensemble durant des mois devant préparer le couronnement des meilleurs vignerons.
 
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La Fête, le vigneron, la vigne, le vin qui réjouit… plein d’images et de paroles du Seigneur prennent de nouvelles couleurs dans mon esprit…
 
Lors des Noces de Cana, Jésus couronne la fête en transformant de l’eau en vin ; un vin bien supérieur à celui qui avait été servi depuis le début des réjouissances. Pas logique du tout ; le maître de la fête dira en effet au marié : « On offre toujours le meilleur vin au début, pas ... » C’est le premier miracle que Jésus accomplit, comme s’il voulait nous dire alors : « Je réserve toujours le meilleur pour la fin ».
 
Oui, c’est une Vérité : Le Seigneur a toujours le dernier mot pour chacune de nos situations de vie et tout concourt au bien de ceux qui l’aiment… 
 
Mais il existe une autre fin dont la Bible parle : La fin de toute Chose qui sera bien plus qu’un simple Happy End.
 
Cette fin viendra lorsque le Seigneur reviendra dans toute sa gloire. Aucun mot ne saurait décrire ce que nos yeux verront alors. Ce sera le plus beau des spectacles qui ait jamais existé ! La Jérusalem Céleste descendra du ciel et nous serons réunis à Lui pour toujours. Nous ne serons pas seulement spectateurs mais tous Acteurs ce jour-là !
 
Ce sera les Noces de l’Agneau, ce sera la Fête du divin Vigneron… à laquelle nous sommes déjà tous invités et appelés à nous préparer !
 
« Oui Seigneur, tu es le Vrai Cep, nous sommes les sarments et toi Père tu es le Véritable Vigneron, celui qui donne la vraie Vie et le vrai Bonheur.  Nous voulons apprendre à dépendre totalement de ton Esprit, car sans toi, nous ne pouvons rien faire, ni rien produire qui donne la vie sur cette terre. Que tu puisses ainsi ramener encore de nombreux enfants perdus à toi.
 
Arrache ce qui doit encore être arraché de nos vies pour que nous ne cessions de porter du fruit éternel et que tu sois ainsi glorifié.
 
Oui, nous désirons préparer ce Grand Jour tous ensemble :  En nettoyant nos robes pour qu’elles soient toujours plus éclatantes, et en ne laissant ni ride, ni tache se dessiner et prendre place sur nos visages. Nous voulons redoubler d’efforts pour nous aimer les uns les autres, nous soutenir, nous corriger, nous édifier, et réunir nos forces et nos dons pour travailler à l’unisson, car c’est bien à cela que tu nous appelles ».
 

Le Seigneur des armées célestes préparera lui-même pour tous les peuples là, sur cette montagne, un festin de vins vieux, et de mets succulents, des mets tout pleins de moelle, arrosés de vins vieux et dûment clarifiés.
Et il déchirera là, sur cette montagne, le voile de tristesse qui couvre tous les peuples, la couverture recouvrant toutes les nations.
Il fera disparaître la mort à tout jamais. Et de tous les visages le Seigneur, l’Eternel, effacera les larmes, et sur toute la terre, il fera disparaître la honte pesant sur son peuple. L’Eternel a parlé. (Esaïe 25 v. 6 à 8)
 
Ce jour-là, entonnez un chant en l’honneur de la vigne au vin délicieux. C’est moi le Seigneur, qui suis son gardien. Je l’arrose au bon moment, je la garde jour et nuit pour empêcher toute incursion. Je ne lui en veux plus, mais gare aux épines et aux ronces que je pourrais y trouver ! Je m’y attaquerai en y mettant le feu, à moins qu’on ne se place sous ma protection, et qu’on ne fasse la paix avec moi, oui, la paix avec moi ! (Esaïe 27 v. 2 à 5)
 
Je suis la vraie vigne et mon Père est le vigneron. Il enlève tout rameau qui, uni à moi, ne porte pas de fruit, mais il taille, il purifie, chaque rameau qui porte des fruits pour qu’il en porte encore plus…….
Voici comment la gloire de mon Père se manifeste : quand vous portez beaucoup de fruits et que vous vous montrez ainsi mes disciples (Esaïe 15 v. 1 à 17)
 
 
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Il y a quelques mois déjà, j’avais dû me cloîtrer dans la salle de bain pour une occupation plutôt particulière. En effet, le gastro-entérologue m’avait prescrit une mixture à boire en vue d’une coloscopie : il m’avait avertie que ce ne serait pas partie de plaisir, mais je ne m’étais pas fait plus de souci que ça. Aujourd’hui, je me remémore ces moments comme si c’était hier, ou plutôt comme si c’était maintenant…

Me voilà donc avec mes 3 litres à boire. La préparation est à base de Macrogol, bicarbonate de sodium et d’électrolytes (= sels). Le goût est exécrable, j’ai l’impression de boire de l’huile salée et amère… Je me fais violence et grimace à chaque gorgée… Je fais des bruits bizarres et mes proches s’inquiètent pour moi. Mais il n’y a rien à faire ; il faut y aller, il faut tout boire … cela étant dit, les effets se font vite sentir.
 
Je remplis mon 2ème, 3ème, puis mon 4ème verre. 1ère, 2ème gorgée …
 
Soudain, je me remémore un événement qui me fait l’effet d’un éclair … et j’en prends toute la mesure ; non pas intellectuellement cette fois, mais émotionnellement : je pense à Jésus qui a dû boire la Coupe Amère, la juste coupe de toute la colère de Dieu contre tous les péchés de l’humanité, contre tous mes péchés …
 
Oui, Jésus savait qu’il avait été envoyé sur terre pour être l’agneau du monde, il s’y était préparé d’ailleurs, mais dans le jardin de Gethsémané, il est à l’agonie ; sa tristesse et son angoisse sont d’une telle extrême que sa sueur se transforme en grumeaux de sang. Alors par 3 fois, il prie instamment son Père : « Si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. » Fortifié par un ange, Jésus obéit : Il boira la coupe entièrement, jusqu’à la dernière goutte. Jésus a été fait péché à notre place. Son être entier (corps, âme et esprit), tel une éponge, a dû absorber la totalité de la fureur de Dieu contre le mal et le péché… Puis-je imaginer ce que cela veut dire ?!
 
Touchée par cette révélation, je me suis mise à faire des recherches et j’ai été impressionnée de voir la quantité de textes bibliques, tant dans l’Ancien que le Nouveau Testament, se référant à la coupe; la coupe de la colère de Dieu, la coupe de la Nouvelle Alliance, la coupe des délivrances … Et un jour, il y quelques mois de cela aussi, je suis allée me chercher un verre à vin ; je l’ai rempli « de vin » et je l’ai élevé en invoquant Dieu pour moi, pour mes proches. J’ai élevé la coupe des délivrances acquise par le sang de Jésus à la croix…
 
Le Seigneur m’a entendue et plus que cela, il m’a répondu et continue à agir en ma faveur. Le Dieu de Jésus Christ est le Seul Unique Vrai Dieu ; il a vaincu la mort et le mal Une Fois pour Toutes pour que moi, toi, puissions vivre une Totale Délivrance. C’est ce que Désire celui qui t’a créé, aimé, et pardonné définitivement. Celui qui a bu la coupe amère désire que tu élèves maintenant la coupe des Délivrances pour ta Vie tellement précieuse à ses yeux et à son cœur. Il désire que ta Coupe déborde !
 
Ne t’arrête donc pas si vite en chemin ; ne te contente pas d’un verre à demi-plein …
 
Et toi mon ami qui te dis peut-être : « C’est la goutte qui fait déborder le vase, trop c’est trop ! » ou « Cette fois-ci la coupe est pleine », rappelle-toi de Jésus, capable de transformer toute ton amertume, tes « je n’arrive pas », tes souffrances en Espérance Vivante, Joie Profonde, Amour Parfait … capable de te remplir de son Esprit jusqu’à ce que ton Cœur déborde encore et toujours, toujours et encore ...
 
Donne-moi ta coupe amère et crois en moi ! Sois-en certain/e ; j’en ai une autre en réserve pour Toi.
 
 
Mais maintenant, écoute bien, malheureuse Jérusalem, toi qui es ivre, mais non de vin : Voici ce que déclare le Seigneur, ton Maître, ton Dieu, qui prend la défense de son peuple : Je vais reprendre de tes mains la coupe qui donne le vertige, la coupe de ma colère. Tu n’auras plus à y boire. Je la tends à tes bourreaux, eux qui te disaient : « A plat ventre, pour que nous te marchions dessus ! » et tu avais dû offrir ton dos comme le sol d’une rue à ceux qui te marchaient dessus (Esaïe 51 v. 21 à 23)

J’ai gardé la foi, même quand je répétais : « Me voilà en bien triste état ! » J’étais si bouleversé que je disais : « On ne peut se fier à personne ! » Que puis-je rendre au Seigneur pour tout le bien qu’il m’a fait ? Je lèverai la coupe des délivrances, et je crierai le nom du Seigneur (Psaumes 116 v. 10 à 14)
 
Il leur donna de même la coupe, après le repas, en disant : « Cette coupe est la nouvelle alliance de Dieu, garantie par mon sang versé qui est versé pour vous » (Luc 22 v. 20)

Tu oins d’huile ma tête et ma coupe déborde (Psaume 23 v. 5)
 
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Moi j’ai appris plein de choses par cœur ou plutôt, à dire la vérité, disons que j’ai dû mémoriser pleins de choses pour qu’elles restent bien dans ma tête, et qu’elles n’essaient plus d’en sortir !

A l’école, ensuite au gymnase, j’ai accepté de m’imposer ces exercices rébarbatifs parce que grâce à toutes ces choses plus ou moins intéressantes que j’arrivais à stocker dans mon cerveau, j’avais des bonnes notes. Ces bonnes notes devaient me permettre de réussir mes examens et tout ça devait me garantir un Bel Avenir. Les diplômes que j’ai récoltés au fil des années devaient assurer toujours un peu plus Ce bel Avenir. Et comme je suis assez bonne du côté étude, j’avais donc tout pour réussir.

Du côté de la foi, je connaissais Dieu par cœur, ou plutôt, à dire la vérité, disons que je connaissais Dieu de mémoire vive. C’était mon vécu qui influençait ma perception de Dieu. J’imaginais Dieu tout bêtement comme les plus proches que j’avais eu … Quoi de plus normal !

Je connaissais Dieu de tête aussi : Mes parents étant croyants, j’avais appris à connaître plein d’histoires de la bible et à l’époque, on devait aussi apprendre les versets par cœur, euh pardon de mémoire !

Aujourd’hui, ayant vécu tellement longtemps la tête pleine et la mémoire vive saturée par les mauvais souvenirs, je veux comprendre Dieu et connaître Dieu avec mon cœur ! Mon âme, trop longtemps délaissée et oubliée désire rire, voler, exploser !

Et toi, mon ami, mon amie, à quand remonte ta dernière rencontre avec Dieu ? L’appréhendes-tu au travers de tes connaissances bibliques, tes derniers souvenirs d’église, tes dernières expériences spirituelles ; le connais-tu de tête, de mémoire ou de cœur ? Ta foi ressemble-t-elle trop souvent à une prise de tête ?

As-tu besoin d’un bon lavage de cerveau, d’un bon reformatage de mémoire et/ou d’un bon balayage de cœur ! As-tu besoin de Renouveau…?

Dieu est le Créateur et le Dieu du Nouveau par excellence ; il est aussi le Dieu de l’Impossible : Oublie donc tout ce qui est derrière et regarde devant ! Invite-le pour des visites improvisées, spéciales, inattendues, pour de nouvelles « nouvelles » rencontres qui changent tout ! Celles qui comblent, celles qui inondent et font déborder ton cœur.

Attends-toi à lui !

Ne pensez plus au passé, ne vous préoccupez plus de ce qui est derrière vous. Car je vais faire du nouveau ; on le voit déjà paraître, vous saurez bien le reconnaître. Oui dans le désert je vais ouvrir un chemin, dans ces lieux arides je vais faire couler des fleuves. Les animaux sauvages, les chacals et les autruches m’honoreront parce que j’ai fait couler de l’eau dans le désert, des fleuves dans ces lieux arides. Car je veux donner à boire au peuple que j’ai choisi. Et ce peuple, que j’ai formé, dira pourquoi il me loue (Esaïe 43 versets 18 à 21)

 

 

 

 

 

 

 

A Sion, c’est animé ; il y a les carrousels… Waououh  chouette, j’ai toujours aimé ça ; plus ça bouge, mieux c’est et avec mes passé 50 ans, j’ai juste envie de me lancer un défi. Il y en a un vraiment impressionnant ; je ne décolle pas les yeux de ses deux grandes tentacules qui fendent l’air à une vitesse V2 et passent en l’espace de quelques secondes d’une extrémité à l’autre du carré de ciel se trouvant juste au-dessus de ma tête…

Après un petit temps de réflexion, me voilà à mon tour placée sur l’un des sièges de ce géant, solidement coincée par un dispositif de sécurité. Maintenant, plus possible de bouger…

J’ai le sourire aux lèvres… le monstre commence enfin à se mouvoir et j’imagine déjà les minutes décoiffantes et drôles que je vais vivre… mais pas pour bien longtemps.

En effet, je déchante très vite. Projetée comme un volatile dans les hauteurs de mon petit ciel, j’ai juste l’impression que mon cœur est en train de sortir physiquement de sa cage… plus simplement dit, j’ai un gros haut-le-cœur. Me revoilà en bas mais mon cœur est encore là-haut… il ne suit pas, comme c’est horrible ! Je n’aurais jamais pensé qu’on pouvait éprouver de telles sensations.

Trois, quatre ou cinque secondes plus tard, je suis à nouveau dans les airs mais de l’autre côté cette fois-ci. C’est juste insupportable ! J’en suis malade et la seule chose qui me vient à l’esprit c’est : « il faut tenir le coup, serre les dents ». Je ne serre pas les dents mais je ferme les yeux et je m’accroche …

La machine infernale semble enfin ralentir. Ouf ! Je vais pouvoir vite m’extraire d’ici pour ne plus jamais y revenir… mais hélas, nous voilà repartis pour un 2ème tour. Impossible de faire des signes, je suis emprisonnée, impossible de me faire entendre, la musique bat son plein ...


Enfin sortie de cet engin, un jeune homme accourt vers moi et me demande inquiet : «  ça va Madame, on a cru que vous vous étiez évanouie ! ? »

 

Pourtant, je suis toujours avec toi.
Tu m’as saisi la main droite,
Tu me conduis selon ton plan
Et tu me recevras avec les honneurs.
Au ciel, qui me viendra en aide, sinon toi ?
Et ici-bas, que désirer, puisque je suis avec toi ?
Mon corps peut s’épuiser, mon cœur peut défaillir,
Mais mon appui, mon bien le plus personnel,
C’est toi Dieu pour toujours

Psaumes 73 versets 23 à 26

 

Mon Dieu, merci d’être là

Si mon cœur défaille, je sais que tu es plus proche de moi que n’importe qui sur cette terre ne pourrait l’être.

Quand les circonstances de la vie me ballottent dans tous les sens, tu demeures ce rocher vers lequel je peux venir et revenir sans cesse ; je peux m’y accrocher et avec ton aide, m’y appuyer pour m’y reposer.

Dans ce monde sans pitié, tu as promis de me garder et de me protéger ; tous mes cheveux sont comptés et tu dis même que qui me touche touche à la prunelle de ton œil.

Tu es mon père qui m’aime depuis si longtemps, bien avant la nuit des temps. Et bien avant ces temps éternels, tu avais prévu un plan de salut pour que je ne sois jamais abandonnée ; le corps de ton fils a porté tout ce qui nous séparait : mes péchés passés et futurs, ceux des autres … pour que je te sache toujours près de moi dans toutes mes peines et souffrances, dans mes plus grandes épreuves aussi.

Tu connais le début et la fin de mon chemin ici-bas, je veux placer toute ma confiance en TOI !

 

Même si les collines venaient à s'ébranler, même si les montagnes venaient à changer de place, l'amour que j'ai pour toi ne changera jamais, et l'engagement que je prends d'assurer ton bonheur restera inébranlable. C'est moi, le Seigneur, qui te le dit, moi qui te garde ma tendresse (Esaïe 54 verset 10)

 

 

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Il y a quelques temps, une amie me racontait qu'une de ses connaissances était morte tragiquement. En effet, ses plus proches, y compris sa mère, avaient appris pour la première fois sa maladie alors qu’il ne lui restait plus que quelques jours à vivre, le cancer ayant pris tous ses droits sur son pauvre corps.

Malgré certains signes qui ne trompent pas, cette femme avait toujours refusé l’évidence et avait cru qu’au travers de thérapies naturelles, les cellules saines allaient tout naturellement avoir le dessus sur les malignes. C’est seulement quand une vilaine tache bien trop foncée et bien trop visible s’est mise à grandir dangereusement qu’elle a pris la mesure des choses…  mais il était trop tard, déjà trop tard !

Que ne ferait-on pas pour sauver notre Peau, mais qui pense à sauver sa Vie ? Tout comme la vieillesse ou/et la maladie grignotent nos forces physiques chaque jour un peu plus, une autre maladie sévit de la même manière dans notre cœur à moins qu’on ne la stoppe radicalement. Cette maladie est appelée péché dans la bible. Ce mot passe pour ringard, dépassé et fait sourire plus d’un. Mais que signifie au juste le mot péché ? La racine hébraïque de ce mot ne peut être plus claire : Manquer la cible, détournement, éloignement.

Mais pourquoi donc naissons-nous pécheurs, c’est-à-dire éloignés et séparés de Dieu. Pour le savoir, il faut se replonger dans le tout début de la  bible. Le tentateur, appelé aussi le diable, rentre vite en scène et il réussit bien son coup, puisqu’Adam et Eve l’écoutent et mettent en doute les paroles que Dieu leur avait adressées au sujet de l’arbre duquel ils ne devaient pas manger les fruits. Ils désobéissent sciemment et à partir de cet instant, c’est la chute libre : De l’homme, du monde, avec toutes les horreurs perpétrées depuis ce jour jusqu’à aujourd’hui.

Depuis, séparé du créateur, l’homme est livré à lui-même et les conséquences sont terribles. Eh oui, quoi qu’on en dise, même si nous ne sommes pas tous des criminels, nous le sommes tous en puissance : Nous sommes tous enclins à la critique, à la méchanceté, à l’injustice, même les meilleurs d’entre nous ! Et personne n’échappe aux conséquences de ce mal …

Pire que la mort physique, c’est la mort éternelle, synonyme de l’enfer, d’une vie sans fin sans Dieu.

Es-tu prêt à l’idée de passer ton au-delà loin de celui qui t’a désiré, créé avec force et amour et qui désire plus que tout te retrouver pour vivre une relation éternelle avec toi ?

Accepte le cadeau venu de son cœur et accepte d’être réconcilié avec lui au travers de son Fils Jésus. Son corps brisé et son sang versé à la croix pour toi te sauve parfaitement, définitivement !

Il en va de ta destinée ! Ne refuse pas son diagnostic : Ton être est naturellement éloigné de lui et tu risques une séparation définitive d’avec lui. Accepte le remède qu’il te prescrit : Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé !

N’attends pas qu’il soit trop tard ! Confie lui ta vie dès aujourd’hui ! 

Oui, avec le péché, ce qu'on gagne, c'est la mort. Mais avec Dieu, ce qu'on reçoit gratuitement, c'est la vie avec lui pour toujours, en union avec le Christ Jésus, notre Seigneur (Romains 6 verset 23)

En effet, il y a un seul Dieu. Il y a aussi un seul intermédiaire entre Dieu et les êtres humains : C'est un être humain, le Christ Jésus, qui a donné sa vie pour libérer tous les humains (1 Timothée 2 verset 5 et 6)

Oui, le message de la croix est une folie pour ceux qui perdent leur vie loin de Dieu. Mais pour ceux que Dieu sauve, c'est-à-dire pour nous, il est puissance de Dieu (1 Corinthiens 1 verset 18)

Il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix (Colossiens 1 verset 20)

 

 

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