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Il y a quelques mois déjà, j’avais dû me cloîtrer dans la salle de bain pour une occupation plutôt particulière. En effet, le gastro-entérologue m’avait prescrit une mixture à boire en vue d’une coloscopie : il m’avait avertie que ce ne serait pas partie de plaisir, mais je ne m’étais pas fait plus de souci que ça. Aujourd’hui, je me remémore ces moments comme si c’était hier, ou plutôt comme si c’était maintenant…

Me voilà donc avec mes 3 litres à boire. La préparation est à base de Macrogol, bicarbonate de sodium et d’électrolytes (= sels). Le goût est exécrable, j’ai l’impression de boire de l’huile salée et amère… Je me fais violence et grimace à chaque gorgée… Je fais des bruits bizarres et mes proches s’inquiètent pour moi. Mais il n’y a rien à faire ; il faut y aller, il faut tout boire … cela étant dit, les effets se font vite sentir.
 
Je remplis mon 2ème, 3ème, puis mon 4ème verre. 1ère, 2ème gorgée …
 
Soudain, je me remémore un événement qui me fait l’effet d’un éclair … et j’en prends toute la mesure ; non pas intellectuellement cette fois, mais émotionnellement : je pense à Jésus qui a dû boire la Coupe Amère, la juste coupe de toute la colère de Dieu contre tous les péchés de l’humanité, contre tous mes péchés …
 
Oui, Jésus savait qu’il avait été envoyé sur terre pour être l’agneau du monde, il s’y était préparé d’ailleurs, mais dans le jardin de Gethsémané, il est à l’agonie ; sa tristesse et son angoisse sont d’une telle extrême que sa sueur se transforme en grumeaux de sang. Alors par 3 fois, il prie instamment son Père : « Si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. » Fortifié par un ange, Jésus obéit : Il boira la coupe entièrement, jusqu’à la dernière goutte. Jésus a été fait péché à notre place. Son être entier (corps, âme et esprit), tel une éponge, a dû absorber la totalité de la fureur de Dieu contre le mal et le péché… Puis-je imaginer ce que cela veut dire ?!
 
Touchée par cette révélation, je me suis mise à faire des recherches et j’ai été impressionnée de voir la quantité de textes bibliques, tant dans l’Ancien que le Nouveau Testament, se référant à la coupe; la coupe de la colère de Dieu, la coupe de la Nouvelle Alliance, la coupe des délivrances … Et un jour, il y quelques mois de cela aussi, je suis allée me chercher un verre à vin ; je l’ai rempli « de vin » et je l’ai élevé en invoquant Dieu pour moi, pour mes proches. J’ai élevé la coupe des délivrances acquise par le sang de Jésus à la croix…
 
Le Seigneur m’a entendue et plus que cela, il m’a répondu et continue à agir en ma faveur. Le Dieu de Jésus Christ est le Seul Unique Vrai Dieu ; il a vaincu la mort et le mal Une Fois pour Toutes pour que moi, toi, puissions vivre une Totale Délivrance. C’est ce que Désire celui qui t’a créé, aimé, et pardonné définitivement. Celui qui a bu la coupe amère désire que tu élèves maintenant la coupe des Délivrances pour ta Vie tellement précieuse à ses yeux et à son cœur. Il désire que ta Coupe déborde !
 
Ne t’arrête donc pas si vite en chemin ; ne te contente pas d’un verre à demi-plein …
 
Et toi mon ami qui te dis peut-être : « C’est la goutte qui fait déborder le vase, trop c’est trop ! » ou « Cette fois-ci la coupe est pleine », rappelle-toi de Jésus, capable de transformer toute ton amertume, tes « je n’arrive pas », tes souffrances en Espérance Vivante, Joie Profonde, Amour Parfait … capable de te remplir de son Esprit jusqu’à ce que ton Cœur déborde encore et toujours, toujours et encore ...
 
Donne-moi ta coupe amère et crois en moi ! Sois-en certain/e ; j’en ai une autre en réserve pour Toi.
 
 
Mais maintenant, écoute bien, malheureuse Jérusalem, toi qui es ivre, mais non de vin : Voici ce que déclare le Seigneur, ton Maître, ton Dieu, qui prend la défense de son peuple : Je vais reprendre de tes mains la coupe qui donne le vertige, la coupe de ma colère. Tu n’auras plus à y boire. Je la tends à tes bourreaux, eux qui te disaient : « A plat ventre, pour que nous te marchions dessus ! » et tu avais dû offrir ton dos comme le sol d’une rue à ceux qui te marchaient dessus (Esaïe 51 v. 21 à 23)

J’ai gardé la foi, même quand je répétais : « Me voilà en bien triste état ! » J’étais si bouleversé que je disais : « On ne peut se fier à personne ! » Que puis-je rendre au Seigneur pour tout le bien qu’il m’a fait ? Je lèverai la coupe des délivrances, et je crierai le nom du Seigneur (Psaumes 116 v. 10 à 14)
 
Il leur donna de même la coupe, après le repas, en disant : « Cette coupe est la nouvelle alliance de Dieu, garantie par mon sang versé qui est versé pour vous » (Luc 22 v. 20)

Tu oins d’huile ma tête et ma coupe déborde (Psaume 23 v. 5)
 
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