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A Sion, c’est animé ; il y a les carrousels… Waououh  chouette, j’ai toujours aimé ça ; plus ça bouge, mieux c’est et avec mes passé 50 ans, j’ai juste envie de me lancer un défi. Il y en a un vraiment impressionnant ; je ne décolle pas les yeux de ses deux grandes tentacules qui fendent l’air à une vitesse V2 et passent en l’espace de quelques secondes d’une extrémité à l’autre du carré de ciel se trouvant juste au-dessus de ma tête…

Après un petit temps de réflexion, me voilà à mon tour placée sur l’un des sièges de ce géant, solidement coincée par un dispositif de sécurité. Maintenant, plus possible de bouger…

J’ai le sourire aux lèvres… le monstre commence enfin à se mouvoir et j’imagine déjà les minutes décoiffantes et drôles que je vais vivre… mais pas pour bien longtemps.

En effet, je déchante très vite. Projetée comme un volatile dans les hauteurs de mon petit ciel, j’ai juste l’impression que mon cœur est en train de sortir physiquement de sa cage… plus simplement dit, j’ai un gros haut-le-cœur. Me revoilà en bas mais mon cœur est encore là-haut… il ne suit pas, comme c’est horrible ! Je n’aurais jamais pensé qu’on pouvait éprouver de telles sensations.

Trois, quatre ou cinque secondes plus tard, je suis à nouveau dans les airs mais de l’autre côté cette fois-ci. C’est juste insupportable ! J’en suis malade et la seule chose qui me vient à l’esprit c’est : « il faut tenir le coup, serre les dents ». Je ne serre pas les dents mais je ferme les yeux et je m’accroche …

La machine infernale semble enfin ralentir. Ouf ! Je vais pouvoir vite m’extraire d’ici pour ne plus jamais y revenir… mais hélas, nous voilà repartis pour un 2ème tour. Impossible de faire des signes, je suis emprisonnée, impossible de me faire entendre, la musique bat son plein ...


Enfin sortie de cet engin, un jeune homme accourt vers moi et me demande inquiet : «  ça va Madame, on a cru que vous vous étiez évanouie ! ? »

 

Pourtant, je suis toujours avec toi.
Tu m’as saisi la main droite,
Tu me conduis selon ton plan
Et tu me recevras avec les honneurs.
Au ciel, qui me viendra en aide, sinon toi ?
Et ici-bas, que désirer, puisque je suis avec toi ?
Mon corps peut s’épuiser, mon cœur peut défaillir,
Mais mon appui, mon bien le plus personnel,
C’est toi Dieu pour toujours

Psaumes 73 versets 23 à 26

 

Mon Dieu, merci d’être là

Si mon cœur défaille, je sais que tu es plus proche de moi que n’importe qui sur cette terre ne pourrait l’être.

Quand les circonstances de la vie me ballottent dans tous les sens, tu demeures ce rocher vers lequel je peux venir et revenir sans cesse ; je peux m’y accrocher et avec ton aide, m’y appuyer pour m’y reposer.

Dans ce monde sans pitié, tu as promis de me garder et de me protéger ; tous mes cheveux sont comptés et tu dis même que qui me touche touche à la prunelle de ton œil.

Tu es mon père qui m’aime depuis si longtemps, bien avant la nuit des temps. Et bien avant ces temps éternels, tu avais prévu un plan de salut pour que je ne sois jamais abandonnée ; le corps de ton fils a porté tout ce qui nous séparait : mes péchés passés et futurs, ceux des autres … pour que je te sache toujours près de moi dans toutes mes peines et souffrances, dans mes plus grandes épreuves aussi.

Tu connais le début et la fin de mon chemin ici-bas, je veux placer toute ma confiance en TOI !

 

Même si les collines venaient à s'ébranler, même si les montagnes venaient à changer de place, l'amour que j'ai pour toi ne changera jamais, et l'engagement que je prends d'assurer ton bonheur restera inébranlable. C'est moi, le Seigneur, qui te le dit, moi qui te garde ma tendresse (Esaïe 54 verset 10)

 

 

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